Observatoire des nouvelles consommations

Dans le cadre de sa dernière étude, l’Observatoire E.Leclerc des nouvelles consommations s’est penché sur le phénomène du DYI (“Do It Yourself”) : quelles sont les activités concernées ? Pourquoi le « Do it yourself » est-il privilégié par rapport à des produits déjà transformés ou des services de professionnels ? Comment les distributeurs peuvent-ils répondre aux attentes de ces consommateurs ?

L’étude a été réalisée en collaboration avec Ipsos, à partir d’un échantillon national représentatif de 1 039 personnes, âgées de 18 ans et plus, interrogées en ligne du 10 au 13 janvier 2020… Et les résultats ne font que confirmer l’engouement qui existe autour de cette pratique. Un engouement qui s’illustre dans de nombreuses activités : la cuisine (88 %), la réparation (63 %), le recyclage d’objets (57 %), la création (36 %), la confection d’objets nouveaux (32 %), la fabrication de produits ménagers (24 %) ou de beauté (16 %). Concrètement, le DIY est plébiscité par 96 % des Français, aussi bien les hommes (94 %) que les femmes (98 %), les jeunes (96 %) ou les personnes âgées (98 %). Ils économiseraient, en moyenne, 272 euros par an grâce à cette pratique. Quant à ceux qui ne s’y adonnent pas encore, le motif est “l’absence de compétence” ou, plutôt, la crainte de ne pas savoir comment s’y prendre (73 %). Un bémol, cependant, pour les “faiseurs” qui ont déclaré rencontrer des difficultés pour trouver le matériel nécessaire (67 %).